Pôle d’échanges de RambouilletRambouillet (78)

Description du projet

La gare, première porte de la ville

À moins d'un kilomètre du château, la gare de Rambouillet relie Paris en trente-cinq minutes. Le projet transforme ses abords, côté Prud'homme et côté Prairie, en un lieu de vie : on y change de bus, on y gare son vélo, on y attend, on s'y retrouve. Les rues voisines, élargies et arborées, accompagnent les piétons et les cyclistes jusqu'au centre-ville.

Un jardin à la française

Dans le prolongement de la gare, le parvis Prud'homme reprend la rigueur des jardins du château : une composition symétrique, des tables végétales de vivaces taillées ponctuées de petits arbres en cépée, des abris bus en bois parallèles dont les pergolas se couvrent de grimpantes. La perspective guide naturellement le voyageur vers le bâtiment de 1956.

Une clairière de la forêt rambolitaine

Plus loin, l'ordonnancement se défait. Sur l'ancienne dalle du parking naissent des îlots plantés comme un sous-bois : pins sylvestres, chênes, frênes, fougères, sols sablonneux. Les arbres se referment et dessinent une clairière, un îlot de fraîcheur où l'on déjeune, où l'on lit, où l'on attend son train à l'ombre. Un jeune tulipier de Virginie prend le relais du séquoia, arbre emblématique de la place.

Une prairie côté Prairie

De l'autre côté des voies, une station de bus linéaire s'adosse à une nouvelle façade de lames de bois et de grimpantes. Le dénivelé de quatre mètres devient un emmarchement paysager qui descend dans une prairie plantée de pommiers en cépée : un lieu de pause pour les lycéens et les voyageurs, et une nouvelle entrée pour la gare.

Un sol qui respire

Noues, fosses d'arbres et pavés enherbés recueillent les eaux de pluie ; sols clairs, végétaux locaux et économes en eau, éclairage sobre accompagnent une gare plus fraîche et plus vivante.

Spécifications

  • Maîtrise d’ouvrage : Ville de Rambouillet
  • Mission : Concours de maîtrise d’œuvre
  • Équipe : LA/BA architecte mandataire
    Praxys paysagiste urbaniste